San Francisco Life
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Melody Potter
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Jeu 27 Sep - 19:07

J'y croyais pourtant





Johnny Silverstone



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J’y crois pas !! Je n’y crois pas !!
Je sors tout juste du City college où j’ai été convoqué cette après midi même suite à une demande d’emploi complétement loufoque que j’ai osé faire quelques jours auparavant. Réellement… jamais je n’aurais pensé une seconde que Monsieur Hamilton, le directeur de l’université, ne me recontacte suite à mon courrier et mon Curriculum Vitae.

J’en suis encore toute retournée. J’ai d’abord crue à un canular téléphonique, oui je sais, c’est assez stupide vue ainsi, mais j’en ai été victime pendant quelques temps à cette même université, alors encore aujourd’hui… je m’attends à tout! Sans doute que des étudiants de nos années d’étude s’y trouve encore?

Quoi qu’il en soit, j’ai hâte de rentrer à la maison et de voir Johnny… enfin s’il est là, car depuis qu’il a débuté dans l’entreprise de son père, je sais qu’il ne rentre pas toujours très tôt. J’ai une nouvelle à lui annoncé, enfin je devrais même dire une très grande nouvelle. J'espère qu’il sera aussi fière de moi, que je le suis.

Le trajet en transport en commun est vraiment très long, heureusement que mon téléphone portable qu’il m’a offert, fais jeux sur internet, cela me permet de passer le temps. Je ne sais pas à quel moment je suis devenue cette jeune femme, maman d’un petit garçon, propriétaire d’une magnifique villa et aussi d’un téléphone dernier cri. Je n’aurais jamais cru cela possible il y a encore quelques temps et pourtant… aujourd’hui il semblerait que j’ai même un emploi!!! enfin… à l’essai, mais tout de même !!

C’est en courant que je franchie la grille de la maison, rejoignant la porte d’entrée, que par chance je découvre déverrouillée.

“Super !!! tu es rentrée”

Je me rue à l’intérieur, jetant mon sac à main sur le côté… enfin là ou normalement je le pose délicatement…

“Johnnyyyyy !!! Johnnyyyy !! j’ai une super nouvelle a”

Je suis prise de court. Alors que j’observe enfin autour de moi, je découvre un salon tout retourner, certaines de nos décorations casser, un cadre de nous trois gissant sur le sol. J’avance à petit pas, criant beaucoup moins joyeusement.

“Johnny?”

Comment notre maison a-t-elle pu se retrouver sans dessus dessous de la sorte? Je me sens immédiatement submergé par l’émotion, j’approche du premier objet que je croise, le ramasse et le remet sur la petite étagère ou elle se retrouver, mais elle retombe quasi immédiatement sur le sol, se cassant un peu plus encore.

“Qui a bien pu faire ça”

Le reste des pièces est bien pire que celle ci. Mais celle qui me brise le coeur c’est bien ma pièce à moi. Tout est ruiné, en morceau, déchiré… il y en a partout, comme si c’est à moi qu’on avait souhaité s’attaquer. Je retiens mes larmes, mais la douleur en moins est intense.

Je reviens aux rez de chaussée, la baie vitré qui mène à la piscine est fermée, pourtant quelque chose me pousse à me rendre à l’extérieur. Je ne saurais décrire quoi. J’ouvre la porte, m’avance en observant autour de moi, mais je ne décèle rien, personne, mise à part de la couleur qui attire mon regard dans le fond de la piscine.

“Qu’es que c’est que ce truc”

Au même instant, un bruit de porte se fait entendre dans la maison, je fais volte face, le coeur battant la chamade, paniqué de peut être me retrouvais nez à nez avec un inconnu, un cambrioleur peut être?

“Oh pu’... ce n’est que toi… j’ai eu si peur”

J’ai la main sur le coeur, un vent froid à envahie mon sang. Toute la joie et la gaieté qui m'avait accompagné durant tout mon trajet, me semblait loin, très loin derrière moi. Par chance, ce n’est que johnny qui rentre avec notre fils dans ses bras, car nous avons la chance qu’il ai une super garderie dans l’immeuble ou il travail. Je me rue vers Tony et le prend dans mes bras.

“Je viens de rentrer… je crois qu’on a été cambriolé ou… je ne sais quoi… j’ai cru que tu étais un cambrioleur…”

Je serre mon fils dans mes bras, mais presqu’immédiatement je trouve refuge contre Johnny, son parfum, sa présence, ses bras me rassure.




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Johnny Silverstone
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Ven 28 Sep - 17:54

Tout le monde semblait intéressé par ce que j’avais à dire. J’étais plutôt surpris à cette idée, c’était la première fois que j’avais l’impression que mon avis comptait. Je n’étais pas mécontent finalement de ce boulot dans l’entreprise qui portait mon nom. Même si c’était aussi celui de mon père, les autres actionnaires ne me traitaient pas comme le fils arriviste du PDG.

J’avais notifié les idées principales de chacun et je fournissais mon compte rendu à la secrétaire pour qu’elle en fasse quelque chose de propre. Elle a un sourire éclatant, pourtant jamais je ne l’avais imaginée nue, est ce que c’était ça devenir adulte ?

Il y avait néanmoins un corps nu que j’étais pressé de retrouvé, c’était celui de celle qui avait accepté de le mettre à disposition, pour moi, rien que pour moi pour le reste de nos vies respectives. Mélody, son nom restait gravé en moi comme une douce mélodie qui ne vous quitte jamais, j’avais l’impression de vivre pleinement un rêve que je n’aurais jamais osé faire avant.

En ressortant je passais prendre notre petit Tony qui semblait profiter tout autant de sa nouvelle vie à la crèche de l’entreprise. Etrangement il avait le droit à plus d’égards que moi, la directrice de la crèche traitait le petit Silverstone comme le prince héritier de cet empire. J’aimais bien sa façon de m’appeler Monsieur même si je précisais à chaque fois que c’était mon paternel qui s’appelait comme ça.

- Toi aussi, tu as hâte de retrouver ta maman ?

Nous reprenions la voiture pour rentrer à la maison, j’installais le petit à l’arrière fièrement. J’étais content de savoir faire tout seul sans avoir besoin de demander toujours à Mélody de venir l’attacher. De toute façon il faudrait bien qu’on arrive à se débrouiller tous les deux si maman voulait commencer à travailler de son côté.

- Tu es bien mis ? Alors en route !


Je venais appuyer mon index contre son nez en souriant avant de prendre ma place au volant pour rejoindre la maison. Il y avait seulement cinq grosse minutes de trajet, on arrivait rapidement et je crois que j’avais autant hâte que Tony de retrouver sa maman. On se garait dans la cours et je prenais le bébé dans mes bras pour ouvrir la porte d’une façon enthousiaste.

“Qu’es que c’est que ce truc”

- Ma chérie, on est rentré !

On pouvait entendre la voix de Mélody au loin, pendant un instant je me demandais à qui elle parlait. J’avançais dans la direction du bruit pour rejoindre ma jolie brune. J’ouvrais la porte du salon pour avancer vers l’autre pièce quand je voyais ma copine qui sursautait comme si elle attendait autre chose.

“Oh pu’... ce n’est que toi… j’ai eu si peur”

- Peur ?

Pourquoi est-ce qu’elle aurait eu peur ? Je n’ai pas le temps de la questionné que Mélody viens récupérer notre fils pour le serrer contre elle. Je le lui tends et profite du spectacle avant de les récupérer tous les deux dans mes bras que je laissais ouvert pour mieux les enlacer contre moi.

- Je suis là, qu’est ce qu…


“Je viens de rentrer… je crois qu’on a été cambriolé ou… je ne sais quoi… j’ai cru que tu étais un cambrioleur…”

J’écarquille les yeux, mais ne bouge pas, gardant ma belle dans mes bras. Je dépose un baiser sur son front et puis essaye de voir autour de nous ce qui a bougé. C’est vrai que ça avait l’air plutôt en désordre, plus que d’habitude. Je passais une main contre le bras de ma voisine en essayant de la rassurer.

On avait des caméras de sécurité, mais pas de système d’alarme. De toute façon qui voudrait venir nous cambrioler ? Il n’y avait que des affaires à nous, rien d’une réelle valeur à part la télé géante qui semblait être restée à sa place. Je serais Mélody contre moi en caressant son dos pour la cajoler encore un peu.

- Ne t’inquiète pas, je vais m’occuper de tout ça d’accord.

S’il y avait encore quelqu’un dans la maison je le débusquerais. Personne n’avait le droit de faire du mal à ma femme ou mon fils. Je prenais une voix un peu plus intimidante en relâchant Mélody et faisant quelques pas vers le coin où tout semblait renversé.

- Je vous préviens, si vous êtes encore là je vais m’occuper de vous personnellement !

Pour protéger ma nouvelle famille je serais capable de faire mal. Je serais le poing, perturbé par la situation et me tournais quand même vers Mélody pour lui montrer que j’étais là. Je soupirais et avançait dans la pièce d’une façon téméraire. Je restais à l’affut des bruits, il était hors de question qu’on me surprenne.

En vrai j’avais le cœur qui battait rapidement, je ne me posais pas mal de question, sans même me rendre compte que je devais avoir l’air ridicule à avancer tout plier comme le ferait un agent secret. En arrivant dans la pièce que j’avais fait pour Mélody, je sentais une rage monter en moi quand je découvrais l’état.

- Putain … les enfoirés !

Je frappais mon poing contre le mur de la pièce en faisant une marque sur la tapisserie qui aurait pu être encore sauvable avant mon intervention. D’un coup j’étais moins attentif et je courais dans la pièce, fou, en cherchant le coupable à l’intérieur. Putain, c’était juste un massacre et ça me brisait le cœur de voir ça.

Je courais vers la baie vitrée qui était resté ouverte pour accéder à l’extérieur. Tout avait l’air en ordre dehors, je ne faisais pas attention à la piscine pour l’instant. Je retournais en courant dans cette pièce ou j’avais laissé les deux amours de ma vie pour retrouver Mélody et la serrer dans mes bras avec Tony qui pleurais.

- Shuut bébé, pleure pas, il n’y a plus personne ici.
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Ven 5 Oct - 10:59







J’avais du mal à imaginer que ce que j’avais sous les yeux était réelle. Qui avait bien pu faire ça? pourquoi? nous étions nouveau dans le quartier, n’avions fait de problème à personne… alors pourquoi? une personne qui en voudrait à Johnny? peut être par rapport à son nouveau job ou il semble être intransigeant.

Au moment ou j’entend sa voix, je me sens déjà un peu plus soulager, j’ai tellement peur qu’une personne soit cacher chez nous… ou je ne sais quoi. je comprend mieux cette impression d’avoir été violées, dont les gens cambrioler font souvent part, c’est exactement cela que je ressens, savoir que des gens ont pénétré chez moi… chez nous… toucher à tout.. fait n’importe quoi… à leur bon vouloir.

- Ma chérie, on est rentré !

Immédiatement je file les rejoindre, attrapant mon petit Tony dans mes bras et sa présence me fait le plus grand bien. Je l’embrasse, le serre contre moi, son odeur de bébé est tellement bienveillante.

- Peur ?

Johnny ne semble pas comprendre, sans doute n’a-t-il pas fait attention lorsqu’il est entré dans la maison, alors je l’informe des dégâts, enfin… en quelques mots à peine, il fera rapidement un constat de lui même malheureusement.

- Je suis là, qu’est ce qu…

Je suis maintenant dans ses bras, il me caresse, m’apaise sans faire grand chose, mais déjà je me sens beaucoup plus en sécurité. j’aurais aimé que cela dure plus longtemps, mais je sais qu’il faut qu’il fasse le tour de la maison, même si j’ai beaucoup plus envie de contacter la police qu’autre chose.

- Ne t’inquiète pas, je vais m’occuper de tout ça d’accord.

“Johnny, non appelle la police, il s’en occuperons”

J’essaie d’attraper son bras, mais avec Tony dans les miens, cela rend la tâche bien plus difficile, j’ai peur qu’une personne mal intentionné soit encore cacher dans la maison.

- Je vous préviens, si vous êtes encore là je vais m’occuper de vous personnellement !

J’entend ses pas s’éloigner, sa voix un peu plus loin dans la maison, alors que je suis incapable de bouger de l’entré. Je sers mon fils dans mes bras, essaie de regarder un peu partout dans la maison, faisant un constat des dégâts, bien que je sais que ma pièce est sans doute la plus atteinte de toute. Pourquoi? es moi que l’on cherche à viser? je ne pense pas nuire à quelqu’un pourtant? ou es que se serais encore ces jaloux de l’université? ceux même qui me traumatisait à chaque intercours, de leur avoir volé leur copain? en sont-ils encore à cela alors que je suis désormais la maman du fils de leur soit disant ami?

De la ou je me trouvais, je ne pouvais plus voir Johnny, mais je savais pertinemment dans quel pièce il se trouver, car c’était la mienne. Lorsque le bruit de son poing résonna dans le reste de la maison, je m’avançais doucement.

“Johnny? ça va? c’était quoi ce bruit?”

J’étais inquiète, mais avançait avec prudence. Quel soulagement lorsque Johnny fut enfin de retour à nos côté. Je soupirais un grand coup, sentant sa main dans mon dos, me retrouvant avec notre fils dans ses bras.

- Shuut bébé, pleure pas, il n’y a plus personne ici.

“Il faut appeler la police… qui à pu faire ça?  je comprend pas pourquoi on nous en veut… tu as vu ma pièce… tout est… tu avais fait ça pour me faire plaisir et ils ont tout…  “

J’étais désolé, pour moi, pour nous… j’étais si joyeuse un peu plus tôt et là je ne savais plus quoi faire, j’avais juste besoin de lui, qu’il soit là.

“ Peut être que nos voisins ont vu ou entendu quelque chose? je ne sais même pas quoi faire... “





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Johnny Silverstone
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Mer 10 Oct - 11:14

Si j’attrapais celui qui avait fait ça, je pense que je pouvais être méchant, même si je me refusais de montrer à Mélody un Johnny agressif. Je sentais une sensation désagréable me prendre aux tripes et je préférais en avoir le cœur net. Il fallait que je constate l’étendue des dégâts et je laissais Tony pour veiller sur sa mère le temps d’un tour du propriétaire.

“Johnny, non appelle la police, il s’en occuperons”


C’était incompréhensible, tout était sans dessus dessous. On aurait dit que quelqu’un s’était amusé à tout saccager, à laisser des traces un peu partout. On pouvait voir sur rouge à lèvre sur les vitres, est ce que c’était une fille qui avait fait ça ? Aussi loin que je me souvienne, je n’avais touché personne d’autre que Mélody depuis notre emménagement.

Je grommelais, énervé en tapant du poing contre le mur. Si je réfléchissais à qui aurait pu m’en vouloir, il y avait ce gros enfoiré de Logan, mais ça faisait un bail que je ne l’avais pas revu. J’avais tronché sa copine, et pourtant il ne l’avait pas si mal pris. Je laissais mon poing glissé contre le mur doucement.

“Johnny? ça va? c’était quoi ce bruit?”

Est-ce qu’elle pouvait entendre mon cœur qui battait si fort dans ma poitrine que chacun des battements pouvaient fendre un peu plus la pièce en piteux état ? Je ne pouvais pas répondre, pas dans cet état, je continuais d’explorer le cœur lourd. Je me promettais intérieurement que ça ne resterait pas impuni.

Il n’y avait plus personne ici, je pense même que ça c’était passé il y a plusieurs heures. Après avoir fait le tour je retournais vers ma brune encore sous le choc pour la prendre dans mes bras. Je ne voulais pas que ça gâche tout, et que ça nous renvoie en arrière par rapport à ce qu’on avait construit jusque-là.

“Il faut appeler la police… qui à pu faire ça? je comprend pas pourquoi on nous en veut… tu as vu ma pièce… tout est… tu avais fait ça pour me faire plaisir et ils ont tout… “

Mélody était dans mes bras, je la serrais contre moi en prenant soin de ne pas étouffer notre Tony entre nous. J’embrassais son front et passais une main dans ses cheveux pour lui montrer que j’étais avec elle. Je ne savais pas vraiment quoi faire non plus, mon père avait déjà eu des cambriolages avant mais il avait du personnel chargé de la sécurité pour gérer tous ces genres d’incidents.

- Je vais les appeler tout de suite.

J’embrassais ma belle d’une façon plus tendre avant de quitter ses lèvres du bout des miennes, un peu frustré de ne pas faire durer plus longtemps le baiser. Je sortais mon téléphone pour composer le numéro abrégé du commissariat, j’espérais qu’on pourrait me renseigner. Je tombais sur une dame un peu sèche à qui j’expliquais mon problème.

- Si vous pouviez envoyez quelqu’un rapidement, ça nous soulagerait !

Il fallait que Mélody se sente en sécurité, plus encore que moi. Je voulais qu’ils arrivent vite et qu’on mette tout ce carnage derrière nous. Quand je raccrochais le téléphone, je le posais sur le meuble à côté pour retourner vers elle et caresser sa joue d’une main. Je la regardais avec tendresse, je détestais la savoir apeurée.

- On refera ta pièce, je te le promets, elle sera encore mieux qu’avant, on la fera ensemble.

Elle avait eu ma surprise à l’emménagement, et si tout était détruit, la surprise avait été là. Demain on pourrait refaire une pièce, à son image, je la laisserais choisir ce qu’elle veut, et ça sera encore plus beau que l’ancienne. Il resterait les débris de ce piano sur lequel on avait fait l’amour, mais on en retrouverait un autre, et on recommencerait.

“ Peut être que nos voisins ont vu ou entendu quelque chose? je ne sais même pas quoi faire... “


Mélody continuait de chercher des solutions, des réponses, mais il fallait qu’on se calme un peu. J’allais dans le frigo de la cuisine pour en sortir une bouteille de jus d’orange et je remplissais un verre avec. Je crois que la seule chose à faire dans l’immédiat c’était se calmer un instant, et attendre. Je lui tendais le verre en venant faire une caresse au petit Tony sur sa joue.

- Tu veux boire un peu ? La police fera le tour des voisins, on ne peut rien faire de plus pour l’instant.
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Melody Potter
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Mer 17 Oct - 9:32







- Je vais les appeler tout de suite.

Chose qu’il ne traîna pas à faire. Avec Tony dans les bras, je faisais un peu les cents pas, chaque fois j’avais l’impression de découvrir quelque chose en plus. Une lampe, une trace de rouge à lèvre, un tiroir ouvert… pourquoi du rouge à lèvre? es que ce serait des filles qui auraient fait tout cela? Pourquoi? pour qui?

Je me tourne vers Johnny, je cherche du regard s’il se sent coupable de ce qui est arrivé à notre maison, alors que sa conversation avec la police de la ville débute. Il semble énervé ça c’est sur, mais surement pas “coupable” Pourtant une question me taraude la tête.

- Si vous pouviez envoyer quelqu’un rapidement, ça nous soulagerait !

Et moi donc…
j’ai toujours cette peur de voir quelqu’un surgir d’un endroit ou d’un autre. Après quelques courte minutes, Johnny raccroche enfin, il me rassure sur l’arrivée d’une équipe de police, puis m’embrasse une nouvelle fois. Je lui parle de ma pièce, je suis tellement déçu de l’avoir découverte de la sorte. J’ai clairement l’impression que c’est moi que l’on a agresser.

- On refera ta pièce, je te le promets, elle sera encore mieux qu’avant, on la fera ensemble.

“Elle était déjà parfaite comme ça”

C’était son cadeau… il avait prit du temps à mettre ce projet en route et tout était réduit à néant. Je remonte un peu Tony dans mes bras, il prend du poids et le portait aussi longtemps se fait véritablement ressentir.

Lorsque mon petit ami… futur fiancé aussi s’éloigne, je le suis, je n’arrive à me sentir qu’en sécurité avec sa présence à mes côtés. La police devrait être là d’un moment à l’autre, même si je me doute que nous ne faisons pas partie des urgences, vu que le mal est fait.

- Tu veux boire un peu ? La police fera le tour des voisins, on ne peut rien faire de plus pour l’instant.

“Je veux bien oui”

Je le regarde me préparait de quoi me rafraîchir, j’imagine qu’il pense que ça m’aidera à m'apaiser un peu, mais tout ce qui pourrait le faire, se trouve en lui et la question m’échappe.

“Es que tu sais qui à fait ça? j’ai.. j’ai l’impression que c’est une fille… tout ce rouge à lèvres… est-ce que… tu saurais qui c’est?”

Je me sens idiote de lui posait cette question, c’est comme si je le prenais comme coupable sans directement prononcer les mots, que pourtant résonne dans ma tête. Il a du me trompés, ou quitter une fille qui par vengeance à mis notre maison sans dessus dessous. Enfin… c’est une idée.

“Une.. ex peut être… enfin… tu vois”





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Johnny Silverstone
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Mar 23 Oct - 14:05

Personne ne comprenait ce qui avait pu se passer ici, Mélody était perdue, apeuré, et si j’essayais de rester fort et stoïque c’était bien pour elle. En temps normal je crois que j’aurais cassé encore plus, je me serais énervé sur les murs, mais j’avais trop mal en ce moment pour ma futur femme et sa pièce dévastée.

“Elle était déjà parfaite comme ça”

C’était avec du temps et de la passion que j’avais réussi à faire la pièce parfaite pour ma chérie. Ok on m’avait un peu aidé, mais le résultat était encore plus parfait que je ne l’aurais jamais imaginé. Du moins c’était resté parfait, mais pas même le temps d’un petit moi avant quoi tout ne s’effondre, se retrouve anéanti par ces casseurs inconnus.

Est-ce qu’on avait mérité ça ? Il y a encore quelques mois j’aurais dit oui, mais aujourd’hui j’estimais que je ne le méritais pas, et moins encore ma brune que je détestais voir dans cet état. J’étais venu la serrer à nouveau dans mes bras après avoir appelé la police pour lui dire qu’on referait sa pièce, et que ça serait mieux qu’avant.

- On refera exactement la même alors, et si on achète un nouveau piano … C’est dommage, mais je crois qu’on sera obligé de le baptiser comme l’ancien.

Je n’étais pas expert en piano, pas assez en tout cas pour dire si on pourrait sauver celui-là, où s’il faudrait en changer. Il avait subi quelques dégâts, mais c’était peut-être un des seuls meubles qui tenait encore debout au milieu de la pièce. En me souvenant de la manière dont on avait fait l’amour, ici même sur ce piano, je caressais sa joue en continuant d’essayer de la rassurer. La police arriverait à s’occuper des voisins, je ne voulais pas infliger ça à Mélody.

“Je veux bien oui”

Elle acceptait que je lui serve un verre, ce à quoi je ne mettais pas longtemps pour m’exécuter. Je n’avais pas grand-chose en mon pouvoir pour lui faire penser à autre chose, alors je me raccrochais sur chaque petit détail. Quand je lui tendais son verre, j’étais content de la voir boire, même si ce verre ne faisait pas diversion longtemps.

“Es que tu sais qui à fait ça? j’ai.. j’ai l’impression que c’est une fille… tout ce rouge à lèvres… est-ce que… tu saurais qui c’est?”

- Tu crois ?

J’étais assez surpris par ce que venais de soulever Mélody. Pourquoi une fille aurait fait ça, et surtout qui ? Je réfléchissais, sans voir de qui il pourrait s’agir. Si je le savais, je ne sais pas comment je réagirais, je m’en voudrais de faire souffrir une nouvelle fois ma brune adoré sans le vouloir.

- Je … non, je te promets, comme ça je vois personne qui pourrais.


Ces derniers temps j’avais réellement donné toute mon attention à Mélody et à notre petit Tony. Une secrétaire que j’aurais mal traitée au bureau ? Pourtant je n’imaginais aucune d’elle faire ça. Quand les policiers arrivaient, on expliquait la situation de notre point de vue. Il fallait qu’on visionne les bandes de la caméra, on y trouverait quelque chose, non ?

“Une.. ex peut être… enfin… tu vois”

Autant dire que la liste était longue … Mais je n’avais pas envie de parler de ça devant les policiers. Je leur affirmait la même chose, que je ne voyais pas qui pouvait être à l’origine de ce désastre. Tony était dans les bras de sa maman, et elle dans mes bras quand un des inspecteur ressortait ce qui ressemblait à une culotte boxer de la piscine.

- Mélody mon cœur … dis-moi que c’est à toi ?

Je soupirais en récupérant le sous vêtement d’une main. Je le montrais à Mélody, mais je voyais bien que ça n’était pas le genre de truc qu’elle porterait. Ceux de ma chérie sont carrément plus sexy, mais je l’évitais aussi devant les policiers. J’allais ficher ce bout de tissu à la poubelle quand l’officier la récupérait.

« C’est une preuve monsieur. On va la garder, et continuer à inspecter »

Un était parti faire le tour du voisinage, un faisais le tour de la maison, et on était resté avec une inspectrice, une certaine Emmy Cleff qui ne tarissait pas de question. Je gromelais, en m’énervant un petit peu devant tant d’impuissance. Mes yeux se posaient sur notre fils et j’étais tout de même content de voir qu’il allait bien.

- Qu’est ce que vous voulez que je vous dise ? Je n’étais pas là, on a rien vu … c’est nous les victimes, et j’aimerais bien qu’on trouve le ou la responsable de tout ça.
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Mar 6 Nov - 10:04







- On refera exactement la même alors, et si on achète un nouveau piano … C’est dommage, mais je crois qu’on sera obligé de le baptiser comme l’ancien.

Je relevais la tête pour regarder Johnny, malgré la tragédie qui nous entoure, il parvient tout de même à m'arracher un sourire et je l’en remercie en silence. Malgré que nous n'habitons pas ici depuis tellement longtemps, nous avions commencé à y graver des souvenirs et évidemment notre scène érotique sur le piano en faisait partie. Heureusement que les souvenirs ne s'effacent pas eux.

Je le suis jusqu’à la cuisine ou il me propose de boire un verre d’eau fraîche, après avoir accepté et tout en le regardant faire, une multitude de questions me taraude l’esprit à propos de cet étrange cambriolage à la maison. Celle ci est filmé, sécurisé, qui s'aventurait dans notre maison, de plus en pleine journée?

Nous avions remarqué plusieurs trace et dessins fait de rouge à lèvres, spécial pour un gars, pourquoi il se promenait avec ça en poche? a moins d’être accompagné d’une fille? ou carrément d’être une fille? Alors bien sur il n’en faut pas plus pour que je m'inquiète du pourquoi du comment… une fille nous voudrait du mal? a moins que ce ne soit … à cause de Johnny?

- Tu crois ?

J’étais entrain de boire le verre d’eau qu’il venait de me donnais, Tony toujours dans mes bras, je m’installe sur un tabouret tout en haussant les épaules brièvement.

“Je sais pas… c’est possible, bien plus probable pour moi que le fait qu’un garçon se promène avec ça en poche. Tu ne pense pas?”

J'essaye d'analyser chaque geste ou mimique qu’il pourrait laisser paraître, un peu comme dans les films à la comportementaliste ou ils savent dire que le témoin ou autre ment grâce à un mouvement de paupière ou un geste.

- Je … non, je te promets, comme ça je vois personne qui pourrait.

Comme il ne semble pas comprendre ou je veux en venir, j’argumente un peu, parlant d’ex ou de fille potentiel à ce jour. J’aime à croire qu’il est devenue bien plus sage et posé qu’au départ de notre relation, je suis sur que quelques part l’arrivé de Tony l’a beaucoup changer, mais… une part de moi continue de douter, même si j’aimerais lui faire confiance à cent pour cent, ce qui vient de se passer dans notre maison est tout de même étrange.

La police arrive, nous leur expliquons comment nous avons retrouvé la maison, nous leur faisons part de certain détail et j’appuie sur le fait que cela pourrait être une ex ou voir même un prétendante à monsieur.  Le policier fit un signe de la tête et rejoint un de ces collègues qui justement l'appelait depuis l’extérieur de la maison.

Il semblait être en train de repêcher je ne sais quoi dans le fond de la piscine. Je remontais le petit Tony glissant contre moi, lui caressant ses cheveux tout en déposant un baiser sur son front, quand ce même policier affiche face à moi une petite culotte qui ne venait surement pas de mon tiroir à lingerie, car Johnny m'avait aussi appris à porter des choses bien plus sexy que confortable que ce truc trempé sous mes yeux.

- Mélody mon cœur … dis-moi que c’est à toi ?

Immédiatement je le fusille du regard.

“Tu t’fou d’moi Johnny??”

Il sait très bien que cette chose n’est pas à moi, je regarde la culotte, puis lui tour à tour, alors qu’il s’éloigne vers la poubelle, le policier le rattrapant rapidement pour lui reprendre.

« C’est une preuve monsieur. On va la garder, et continuer à inspecter »

“Evidemment que c’est une preuve pourquoi tu voulais mettre ça à la poubelle?”

nous nous retrouvons de nouveau seul, chaque policier ayant une chose à faire dans notre maison, ou dans le voisinage, j’aurais aimé les suivre tour à tour pour savoir s’ils découvraient quoi que ce soit, mais pour le moment j’étais avec Johnny et je n’avais qu’une hâte… l'égorger!

Une jolie blonde policière elle aussi, posait une multitude de question à mon fiancé. Ou il se trouver? s’il avait des ennemies? des histoires en court. J’écoutais avec appréhension chacune de ses réponses.

- Qu’est ce que vous voulez que je vous dise ? Je n’étais pas là, on a rien vu … c’est nous les victimes, et j’aimerais bien qu’on trouve le ou la responsable de tout ça.

Je roulais des yeux, persuadé qu’il essayait désormais de cacher quelque chose. Cette culotte n’étais surement pas arrivé par miracle dans la piscine. Il avait dû se faire porter pâle au boulot et passer la journée ici avec une de ses putes de je ne sais ou ! j’en étais persuadé.

“C’est quand même étrange qu’on retrouve un sous vêtement féminin dans la piscine tu trouve pas? t’étais bien au boulot au moins aujourd’hui Johnny? Si tu étais ici avec une fille, vas-y tu peux leur dire, ça leur permettra de ne pas s’acharner sur une mauvaise piste d’accord? j’en ai raz le bol de tout ça!! je voudrais juste que ça s’arrête, alors fait pour que ça s’arrête PUTAIN !!”

J’avais envie de pleurer, de hurler, mais surtout de le tapait. Heureusement que la présence de Tony dans mes bras parvenait un peu à atténuer tout ce fouillie de ressentie. Ayant tourné le dos à Johnny pour changer de pièce, la policier du nom de Cleff, vient me rejoindre, posant gentiment sa main sur mon bras.

“Ne vous en faite pas Mademoiselle, nous allons rapidement retrouver les coupable. Je suis désolé pour ce qui vous arrive, mais pourquoi pensez vous que votre conjoint était présent à la maison?”

Je lève les yeux sur elle, un regard plein de rage que je pose ensuite sur Johnny.

“Parce que Monsieur à l’habitude de se taper tout ce qui bouge! Hein Johnny !! dit leur !!” je regarde de nouveau Emmy en reprenant “SAns doute une vengeance… j’ai pas pour habitude de laisser mes petites culottes trainaient dans ma piscine, alors ça ne peut qu’être une fille qui y a passer du bon temps. Moi je n’étais pas là, j’ai des preuves que j’étais partie passer un entretien en ville… mon fils était à la garderie, Voyez avec monsieur, moi je n’ai plus rien à rajouter la dessus”





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Johnny Silverstone
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Jeu 22 Nov - 16:45

“Je sais pas… c’est possible, bien plus probable pour moi que le fait qu’un garçon se promène avec ça en poche. Tu ne pense pas?”

La police faisait le tour de notre maison en posant des questions qui finissaient par me déplaire. Les indices trouvés laissaient penser à une fille, et Mélody se retrouvait de plus en plus tendue. J’explosais intérieurement … Pour une fois que je n’avais rien à me reprocher, j’avais une envie furieuse de crier à tout le monde d’allez se faire foutre.

“Tu t’fou d’moi Johnny??”

- Mélody … arrête


Elle avait un ton sévère, ce ton que je ne voulais plus avoir à entendre dans sa voix. Je ne voulais même pas savoir ce que faisait ce vêtement de fille ici, je voulais en finir, jeter tout quitte à payer les réparations sans même comprendre ce qui c’était passé. On ne pouvait pas juste oublier, et passer à autre chose ?

“Evidemment que c’est une preuve pourquoi tu voulais mettre ça à la poubelle?”

- Je … d’accord … emmenez là.

Un long soupir venait accabler l’ambiance d’un silence si pesant qu’il semblait durer une éternité. D’un regard languissant, je toisais la petite brune qui me fusillait du sien. Pourquoi est-ce que je passais de la victime au coupable numéro 1 ? Je lisais la déception dans les yeux de celle que j’aimais et ça me déchirait le cœur tellement plus que le reste de la journée.

“C’est quand même étrange qu’on retrouve un sous vêtement féminin dans la piscine tu trouve pas? t’étais bien au boulot au moins aujourd’hui Johnny? Si tu étais ici avec une fille, vas-y tu peux leur dire, ça leur permettra de ne pas s’acharner sur une mauvaise piste d’accord? j’en ai raz le bol de tout ça!! je voudrais juste que ça s’arrête, alors fait pour que ça s’arrête PUTAIN !!”


- Non …

C’était tout ce qui sortait quand cette femme policière me perçait à son tour de son regard réprobateur. Je tournais le mien contre le mur, et puis à nouveau vers Mélody. Elle ne pouvait pas penser ça de moi, pas quand j’étais parfaitement innocent, alors qu’elle m’avait pardonné tellement de fois quand j’étais coupable.

- Arrête … comment tu peux penser ça ? J’étais au bureau toute la journée.


“Ne vous en faite pas Mademoiselle, nous allons rapidement retrouver les coupable. Je suis désolé pour ce qui vous arrive, mais pourquoi pensez vous que votre conjoint était présent à la maison?”

Est-ce que c’est ça qu’on appelait la solidarité féminine ? Je n’avais pas eu le temps d’argumenter, ni même de penser à le faire que déjà la blonde avait un air supérieur. De qui je me mêle d’abord ? Je serais le poing dans la poche, je ne voulais pas perdre mon sang froid, pas devant elles, pas devant mon petit Tony.

“Parce que Monsieur à l’habitude de se taper tout ce qui bouge! Hein Johnny !! dit leur !!” je regarde de nouveau Emmy en reprenant “SAns doute une vengeance… j’ai pas pour habitude de laisser mes petites culottes trainaient dans ma piscine, alors ça ne peut qu’être une fille qui y a passer du bon temps. Moi je n’étais pas là, j’ai des preuves que j’étais partie passer un entretien en ville… mon fils était à la garderie, Voyez avec monsieur, moi je n’ai plus rien à rajouter la dessus”

- Merdee … je vous dis que j’étais au bureau, maintenant faites votre travail et cherchez là où est le vrai coupable.

Ça aurait pu être n’importe qu’elle salope en ville qui vienne se baigner à poil dans notre piscine, et on m’accuse, moi ? J’étais tellement dégouté que je n’avais même pas envie d’imaginer la salope nue dans ma piscine. Je frappe tout de même avec mon poing contre le mur de la maison, assez éloignez de Mélody pour ne pas faire pleurer Tony.

Sa pièce que j’avais eu tant de mal à construire, pourquoi je lui aurais détruit sa pièce ? Je déglutis, et tourne la tête, le dos aux occupants de la pièce. Je m’assois à la table, après m’être servi un verre d’eau au frigo que je buvais d’une traite. Je frappe le verre vide contre la table avant de le saisir pour le lancer violement contre un mur vide de la cuisine.

- Cassez-vous, il n’y a plus de voleur ici … Partez à la recherche de cette fille sans culotte, et rendez la lui avant qu’elle n’attrape froid.

Le verre éclatait en mille morceaux contre la tapisserie de la cuisine. Je posais ma main contre mon genou, à plat, et j’essayais de serrer mes doigts si fort que je lacérerais ma peau si mes ongles avaient pu transpercer mon jean. Une larme coulait le long de ma joue, et je me retournais vers les policiers en alerte.

« Monsieur, je vais vous demandez de nous suivre au poste ! »

- S’il vous plait, partez … partezzzz !!

Le ton montais avec un sanglot, un soupir qui déchirait mon cœur un peu plus. Je voulais que mélody leur demande de partir, mais j’avais peur qu’elle s’en aille aussi, sans plus jamais pouvoir la récupérer.

« Madame, est ce que votre mari est violent avec vous ? Voulez-vous portez plainte ? »
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Jeu 10 Jan - 11:02







- Mélody … arrête

Comme s’il ne connaissait pas mes sous vêtements ?? les trois quarts de ceux que je porte, nous les avons acheter ensemble, ou c’est lui qui me les à offert, n’en pouvant plus de mes culottes dit “de grand- mère”, soit dit en passant bien plus confortable mais passons, là n’est pas le sujet et aujourd’hui, il fait comme si cette culotte aurait pu m’appartenir. Puis depuis quand je les laisseraient traîner dans la piscine ?? une pute oui!!! elle elle le ferait !!

J’ai envie de lui arrachait les yeux, par moment heureusement que mon amour pour lui est plus important et plus fort que tout, car je pense que je serais capable de le tuait… enfin sous la colère.. enfin non sans doute que même pas de toute façon si on y réfléchit bien. Pff…

Je fis des gestes exacerber face à son comportement. Il réfléchit deux minutes avant de faire n’importe quoi? si cette culotte ne m’appartiens pas, évidemment qu’elle appartient à la personne qui à saccager notre maison ou à une personne à qui l’on souhaite faire porter le chapeau, mais ça sérieusement, j’en ai strictement rien à faire, à partir du moment que la police me chope cette salope qui drague mon mec, car forcément il doit être dans le coup, sinon pourquoi dissimuler des preuves??

Je plisse des yeux en le regardant, je lui poserais bien la question les yeux dans les yeux, mais nous réglerons ce petit problème une fois la police loin de notre soit disant nid d’amour, mais peut être qu’il est celui d’une autre pétasse aussi. Pff je ne décolère pas et quand la policière nous posent des questions sur notre planning de l'après midi j’explose sur mon petit ami… fiancé… enfin bref sur Johnny, persuader qu’il me cache quelque chose.

- Arrête … comment tu peux penser ça ? J’étais au bureau toute la journée.


J’ai toujours notre fils dans les bras, alors que je remue négativement de la tête, il me prend pour une débile, une imbécile, pas étonnant, il me l’a déjà fait par le passé, non mais sérieusement je m’attendais à quoi? un miracle?

La commissaire, me demande alors pourquoi j’ai des doutes au sujet de celui qui partage ma vie. Si vous étiez à ma place vous en auriez aussi non? Alors je lui donne un bref résumé de notre histoire “tromperie et coucherie”, bon d’accord, depuis l’arrivée de notre fils il semble sérieux, jusqu’ici rien n’est revenue à mes oreilles, mais il va de soit que je n’étais pas là aujourd’hui et mon fils non plus, alors que lui avec ses horaires de boulot il gère tout cela un peu comme il le souhaite à vrai dire.

- Merdee … je vous dis que j’étais au bureau, maintenant faites votre travail et cherchez là où est le vrai coupable.

Voilà que Monsieur s’énerve. Je soupire, alors qu’Emmy Cleff lui demande de reprendre son calme, que ce n’est pas en s’énervant qu’il résoudra quelque chose et qu’elle attend juste des réponses à ses questions. Alors que je ne mis attend pas du tout, Johnny écrase son poing sur le mur de la cuisine, me faisant sursauter. je serre un peu plus Tony dans mes bras.

“Johnny arrête”

Es que je me serais trompé? La commisaire l’invite à se calmer, je reste pétrifiée devant tant de violence, j’ai d’ailleurs du mal à le reconnaître, même si je le sais nerveux jamais il ne s’est emporter de cette façon en ma présence. Mais il est trop tard maintenant.
Je le suis du regard, Tony aussi il tente d'ailleurs d’attirer l’attention de son père en tendant les bras, mais celui ci ne semble même pas le remarquait à cause de toute cette colère qui émane de lui. Accompagner de son verre il va s’installer à notre table. Je relève alors la tête vers Emmy qui reprenait la parole en me faisant savoir que nous serions certainement convoqué dans la semaine pour prendre connaissance de l’avancé des choses, quand Johnny se mit à crier, balançant son verre en direction du mur de la cuisine.

- Cassez-vous, il n’y a plus de voleur ici … Partez à la recherche de cette fille sans culotte, et rendez la lui avant qu’elle n’attrape froid.

Cette fois les choses vont très vite… trop vite… Tony de peur s’est mis à pleurer alors je le serre plus fort contre moi, la mains sur sa tête à le câliner et en murmurant des petits “chuut ça va mon coeur, c’était rien”
Pourquoi Johnny réagit-il ainsi? de la colère face à de fausse accusation? ou des regrets?

« Monsieur, je vais vous demandez de nous suivre au poste ! »

- S’il vous plaît, partez … partezzzz !!

J’étais tétanisé et bien loin de comprendre ce qui était entrain de se passer. Pourquoi ce policier voulait prendre mon Johnny? allait il le mettre en prison? pourquoi? Quand je remarque la larme sur la joue de mon petit ami, ce fut la goutte d’eau, cette fois c’est moi qui fut assaillie de regret.

“Qu’es que j’ai fais…”

Pourquoi avoir douté autant? Nos regards se croisent et j'espère lui faire passer le message “désolé” par celui-ci et alors que je m’approche pour le rejoindre, pour m'excuser, le prendre dans mes bras, l'embrasser, je sais pas moi, mais faire quelque chose pour l’aidais, un policier se met entre nous deux.

« Madame, est ce que votre mari est violent avec vous ? Voulez-vous portez plainte ? »

Je le regarde, perdue, bougeant de la tête, mon regard allant de ce policier à mon Johnny.

“Hein? non… bien sur que non… je”

“Vous êtes sur? je n’ai pas vraiment l’impression que vous êtes en sécurité en sa compagnie”

“Quoi? mais n’importe quoi!! C’est mon homme, le père de mon fils vous pensez vraiment que…”

“Oh vous savez Mademoiselle, des réponses dans ce genre j’en ai entendu des centaines de fois et la semaine d'après la dame en question était morte ou sur un lit d'hôpital”

Je remuais la tête, c’était impossible… c’était un cauchemar ! j’allais forcément me réveillais d’un moment à l’autre. Hein Melody !! allez réveille toi !!

“Je… non non… Johnny ne me ferais jamais de mal, je vous en supplie laissez nous maintenant… on… on doit encore tout remettre en état et… j’ai besoin de lui, je fais comment si je suis seule ici et que ces gens… ces voleurs reviennent?”





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Johnny Silverstone
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Ven 1 Fév - 12:01

Comme si le saccage de la maison ne suffisait pas, il avait fallu que cette fliquette de pacotille en rajoute. J’étais totalement déboussolé, perdu et je tremblais de ne pas savoir comment gérer la situation. Plus Mélody essayait de déceler la vérité et plus j’avais l’impression que ses doutes portaient sur moi.

Je pensais qu’on en avait fini avec tout ça, qu’on était loin des doutes, des mensonges. Je pensais être le père que méritait Tony, être l’amant dont Mélody ne se laisserait pas. Et pourtant elle continuait de douter, ce qui me mettait en colère plus encore que les événements qui venaient de se produire.

“Johnny arrête”


La fureur montait en mois, j’avais envie de tout casser, de hurler, de pleurer. Je me retenais, jusqu’à ce que la policière insiste et que je finisse par exploser mon verre contre le mur. Quand Tony se mis à pleurer je déglutissais, regardant mon bébé avant qu’une intervention de nos amis représentant la loi se transforme en simulacre d’arrestation.

“Qu’es que j’ai fais…”

Je comprenais que tout ce que je pourrais faire aggraverait la situation, et même si mes pulsions me dictaient de tabasser la grande gueule de flic, je ne bougeais pas et la laissait me ridiculisé devant mon enfant. Mélody s’approchait et je la regardais avec tristesse, le cœur déchiré. Je voulais sauter dans ses bras quand la situation continuait de se détériorer.

« Madame, est ce que votre mari est violent avec vous ? Voulez-vous portez plainte ? »

“Hein? non… bien sur que non… je”

“Vous êtes sur? je n’ai pas vraiment l’impression que vous êtes en sécurité en sa compagnie”

“Quoi? mais n’importe quoi!! C’est mon homme, le père de mon fils vous pensez vraiment que…”

“Oh vous savez Mademoiselle, des réponses dans ce genre j’en ai entendu des centaines de fois et la semaine d'après la dame en question était morte ou sur un lit d'hôpital”

- Stop !

L’échange qui avait lieux sous mes yeux était improbable et écœurant. Je serais les deux, une larme coulait sur ma joue avant que je ne me débatte en donnant un coup de coude à la blonde. Je fonçais vers Mélody sans me retourner pour m’agenouiller à ses pied et entourer son bassin avec mes bras.

“Je… non non… Johnny ne me ferais jamais de mal, je vous en supplie laissez nous maintenant… on… on doit encore tout remettre en état et… j’ai besoin de lui, je fais comment si je suis seule ici et que ces gens… ces voleurs reviennent?”

Ma tête au niveau de ses hanches, je m’appuyais contre elle, vulnérable en montrant bien à quel point j’avais besoin d’elle. Tout ça était en train de virer au n’importe quoi et c’était plusieurs larmes qui ruisselaient cette fois sur mes joues que j’essuyais dans le t-shirt de ma jolie brune sans m’en apercevoir.

- Jamais je pourrais te faire de mal, tu le sais hein ?

Pas physiquement au moins, si je l’avais blessée par le passé, c’était parce que je n’ai pas toujours été le garçon fidèle qu’elle espérait. Ma main remontait dans le dos de Mélody, et je la caressais avec tendresse en restant agenouillé comme si j’attendais l’absolution pour quelque chose que je n’avais jamais fait.

Je tournais la tête vers les policiers en restant contre celle que j’aime, ils nous regardaient avec des yeux plein de doutes et de reproches. Je savais qu’on était en train de me juger, mais je ne voulais plus me battre, je voulais rester ici, avec la mère de mon enfant.

- Si vous ne comptez rien faire, laissez-nous, a priori rien n’a été volé …
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Mer 6 Mar - 10:29






- Jamais je pourrais te faire de mal, tu le sais hein ?

Johnny était contre moi, agenouillé, sa main dans le bas de mon dos, je pleurais tout autant que lui désormais. J’ai douté de lui et voila ou nous en somme désormais. A pleurer, vulnérable devant la police de la ville pour qui ne spectacle semble dés plus agréable.
Ma main se glisse dans les cheveux de celui que j’aime plus fort que tout, celui grâce à qui j’ai un magnifique petit garçon.

“Relève toi mon coeur… je suis désolé d’avoir douté je t’assure”

Il tourna alors la tête vers les voyeurs se trouvant toujours dans notre cuisine plutôt que de se préoccuper de ce qui avait pu se passer dans le reste de notre maison.

- Si vous ne comptez rien faire, laissez-nous, a priori rien n’a été volé …

J’attrapais doucement le coude de mon petit ami pour l’aidais à se remettre sur ses jambes, puis essuyer les larmes qui coulaient encore sur mes joues, avant de venir me blottir avec notre fils dans ses bras.

“tu me pardonne hein Johnny? je sais pas pourquoi j’ai autant douté, je... “

Dans ma tête c’était un véritable bordel et même si je ne le souhaitait pas, les paroles de la police avait mis le doute dans celle ci et mon imagination avait fait le reste… malheureusement. Je suis quelqu’un de très jalouse, alors c’est souvent que je me fais des films ou il en retrouve une autre, alors que je le retrouve quelques minutes après sagement dans son bureau du boulot, ou dans notre salon avec notre fils. j’aimerais avoir un remède magique contre mon problème de jalousie possessive, mais ça n’existe malheureusement pas.

“Nous allons vous laissez oui”

“Pour aujourd’hui”

rajouta méfiant l’un des flics de la pièce, avant de la quittait et d'appeler le reste de son équipe. La policière blonde était toujours présente, elle s'apprêtait aussi à partir quand elle lança.

“Passais tout de même au post, pour faire une déposition. Je suis là si besoin”.

son regard était un peu plus vers moi, comme si c’était un message cacher que je pourrais comprendre, mais je me fichais pas mal de ses mimiques de flic plein de sous entendue. Je la laissais quitter la pièce, avant de relever les yeux vers le père de mon enfant.

“J’ai cru…. j’ai douté de toi encore et… tu m’en veux? je sais que je devrais pas mais… dans ma tête tout se… mélange et…. c’est un gros bordel de n’importe quoi”





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Mer 1 Mai - 16:05
Tout ça, tout ce qui venait de se passer, est ce que c’était ma faute ? J’arrivais à me poser la question, à douter … Pourtant pour une rare fois dans ma vie, j’étais totalement innocent, pourtant je le pensais férocement. Je suppliais Mélody de me croire, en me montrant plus vulnérable que je l’aurais voulu devant cette policière un peu trop zélée à mon gout.

“Relève toi mon coeur… je suis désolé d’avoir douté je t’assure”

On devrait surmonter ça, ensemble, du moins essayé d’aller de l’avant. J’étais devant la brune, les yeux encore humides à essayer de me relever en retrouvant un peu de fierté. Je demandais à tous de s’en aller, on saurait très bien se débrouiller sans eux de toute façon. Mélody, elle avait tant souffert déjà, que si je trouve le coupable, je serais capable de quelque chose dont les policier m’accuseraient certainement.

“tu me pardonne hein Johnny? je sais pas pourquoi j’ai autant douté, je... “

- Chuut !


J’embrassais la mère de mon fils en pressant si fort sur ses lèvres que ça devait en être génant pour nos spectateurs, mais je m’en foutais. Je caressais les cheveux de ma brune en la serrant contre moi, notre bébé entre nous deux.


“Nous allons vous laissez oui”

“Pour aujourd’hui”

Si je ne me retenais pas, je crierais casser vous … Mais je me contentais de canaliser ma rage dans ce baiser pour elle. Mélody devait sentir à quel point ça me calmait, et je n’arrêtais pas avant qu’ils commencent à partir. Je me retournais seulement quand cette blonde aux grands airs continuait son petit numéro de grande protectrice.

“Passais tout de même au post, pour faire une déposition. Je suis là si besoin”.

- On aura compris, merci !

Mon ton était aussi sec que je l’aurais souhaité, et j’étais content d’avoir pu lui dire avant qu’elle ne se retourne en me défiant une dernière fois du regard. Ils étaient tous partis, du moins je l’espérais quand je pouvais concentrer mon attention sur Mélody. Je posais une main sur sa main qui tenait Tony, et me penchait pour déposer un bisou sur la tête de bébé.

“J’ai cru…. j’ai douté de toi encore et… tu m’en veux? je sais que je devrais pas mais… dans ma tête tout se… mélange et…. c’est un gros bordel de n’importe quoi”

- Je veux même pas savoir ce que tu as imaginé … d’accord ?


Mes yeux se croisaient avec ceux de Mélody, et puis je me retournais pour ramasser des débris de livres au sol. Je m’agenouillais pour essayer d’en rassembler un petit tas. Plus vite on aurait ramassé tout se merdier, plus vite on pourrait passer à autre chose. Je ne regardais plus la brune, en me disant que ça serait plus facile de me focaliser sur les papiers.

- Je vais tout nettoyer … tu devrais donner son bain à Tony, ça le calmera, et toi aussi.


Autant que j’en aie vue, la salle de bain était une des seules pièces qui avait été épargnée, je pourrais tout ramasser le temps qu’elle se repose. Je continuais à avancer pour ramasser les petits bouts, en essayant de faire un tas de ce qui était vraiment foutu, des éléments qu’on pourrait peut-être sauver encore. Je tournais mon regard un instant vers elle, pour voir si elle avait compris ce que je voulais.

- Ça va aller, ne t’inquiète pas.

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Dim 5 Mai - 18:00






Mon coeur venait de se briser de le voir aussi faible et abattue. Jamais je n’aurais pensé retrouver mon johnny dans état… tout est de ma faute. J’ai douté… je doute constamment, mais j’étais allé beaucoup trop loin cette fois. Il allait surement m’en vouloir et je le comprendrais.

- Chuut !

J’étais contre lui, ses baisers insistant sur mes lèvres pour me rassuraient, me calmait, mais aussi pour l'aider à se calmer lui. Je m’en voulais, mais terriblement pour ce qui s'était déroulé dans cette maison, sous mes yeux, par ma faute, à cause de mes doutes qui me pourrisse la vie constamment.

- On aura compris, merci !Sa réponse s'avère plutôt sèche et froide envers le commissaire

Cleff, mais je ne relevais pas, j’étais désormais incapable de quitter des yeux celui que j’aime depuis pas mal de temps désormais. Le moment est venue de m'excuser, de savoir s’il m’en voulait pour … ce grand n’importe quoi qui avait eu lieu dans notre cuisine.

- Je veux même pas savoir ce que tu as imaginé … d’accord .

Je remuais doucement la tête, moi non plus je ne souhaitais pas lui faire savoir de toute façon, j’avais bien trop honte. Après un ultime baiser à notre fils, johnny se penche pour se mettre au nettoyage, j’ouvre alors la bouche pour l’aidait, mais je suis vite arrêté dans mes paroles.

“Attends-je vais.”

- Je vais tout nettoyer … tu devrais donner son bain à Tony, ça le calmera, et toi aussi.

Je restais immobile, je ne m’attendais pas à ce que Johnny tente de se débarrasser de moi, sans doute pour avoir un moment de calme, de repis après cette tempête dévastatrice.

“Je…”

Il était là, refusant mon aide, pencher sur ces restes de bouquins qui jonche le sol de notre cuisine. Sans doute un de mes bouquins de cuisine, car étant une jeune maman, je suis loin de connaître tout un tas de recette, alors bien souvent je m’inspire de ces bouquins trouvés sur le net ou lors de brocantes dans le parc de la ville.

- Ça va aller, ne t’inquiète pas.

Mon regard croise à nouveau le sien, pendant un laps de temps plus court, ou je me permets de faire une nouvelle fois un mouvement de la tête. J’aimerais l’aider, mais s’il juge ne pas en avoir besoin… je suis bien loin de me doutais qu’il fait cela pour moi, pour que je puisse me reposer dans un bon bain avec notre fils. Non moi je suis une fois de plus dans le négatif, imaginant qu’il se débarrasse de celle qui était contre lui un peu plus tôt devant tous ces flics qui étaient chez nous.

“Je te laisse alors”

J’avance vers l’escalier pour nous rendre à l’étage, j’ai les yeux embués de larmes que j’essaie de retenir. Je sens alors la main de notre fils sur mon visage, il penche sa bouche vers la mienne pour m’embrassait. Est qu’il ressent ma tristesse et le trouble qui m'envahit? Dans les livres il est écrit que oui… j’en ai beaucoup douté par le passé, mais on dirait bien que ce soit réellement possible.

“Ca va aller mon bébé… maman est forte tu sais. Je t’aime petit coeur à maman”

Je viens l'embrasser, sa joue, son nez, son cou… tout y passe, laissant entendre son éclat de rire dans cette maison qui résonne plus fort que d’habitude j’ai l’impression. Une fois dans la salle de bain, je mets en route l’eau de la baignoire, bien décidé à me détendre avec mon fils, même si je culpabilise de laisser Johnny seul au rez-de-chaussée pour s’occuper de la maison. Mais il n’aura surement pas fini après mon bain et je pourrais ainsi l’aidais. Cela va nous prendre des jours de travail…

Quelques minutes après, je me retrouve dans l’eau chaude du bain, mon fils entre mes jambes, face à moi, entouré de mousses et de jouet pour bébé. Il m’arrose, m’éclabousse, rit, s’amuse et moi je reste malgré tout pensive, même si ses rires sont ma meilleure thérapie.

hs: peut-être stopper là pour reprendre plus tard? a moins que tu as envisagé une suite? là je te laisse faire si c’est le cas




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